Une bonne connaissance de base de l'anglais ou de l'espagnol est nécessaire. De plus, un(e) ami(de) de plume qui correspond avec un prisonnier du Couloir de la mort doit avoir un caractère tolérant, de la patience, de la persévérance et de la compréhension. Finalement, l'ami(e) de plume doit réaliser que dans plus de 99% des situations, une telle correspondance a une durée limitée dans le temps vu que les exécutions prennent place inexorablement.
Le bouche-à-oreille joue un grand rôle. Puis, le prisonnier nous envoie une lettre qui est traitée par notre coordination des correspondances. Souvent ces lettres mentionnent déjà quelques détails à propos du prisonnier. Nous les contactons par retour de courrier pour leur confirmer que leur demande nous est bien parvenue et que nous la traiterons dès que possible, ceci suivant l'ordre chronologique des demandes.
Les options varient selon les Etats. Mais en général, il est possible de lui faire parvenir des livres, des magazines ou des journaux. Il est également possible de verser de l'argent sur le compte du prisonnier auprès de la "banque des prisonniers" (Inmate Trust Fund). Cela lui permettra d'acheter des timbres, du papier, des produits d'hygiène, de la nourriture, de petits ventilateurs ou une machine à écrire. Et puis, il est également possible de rendre visite à son correspondant, si votre demande a été approuvée par l'administration de la prison.